Page d'Accueil

La Chambre

Publications Infos pratiques Actualité C.F.E. Emploi Ferme Vienne Bienvenue à la Ferme
Infos Pratiques

PAC

 DPU

Aides Végétales

Aides Animales

Jachères

MAE

ICHN

Conditionnalité

PAC Foire aux questions

Autres réglementations 

Plan Végétal Environnement

Intervention, taxes  céréales

Directive Nitrates

Aides à l'installation

Conditions d'octroi

Capacité professionnelle

Plan Dével. Exploit. (PDE)

Dotation Jeune Agricult.

Prêts bonifiés  (PAM)

Autres aides 

Agriculture Biologique   

Fiches pratiques

Infos juridiques

Contrôle des structures

Fermage

Prix des terres agricoles

Usages locaux

Les sociétés agricoles

Famille, successions

Sujets divers

Droit et DPU

Formations

 

Statut du fermage

Le prêt à usage


Le prêt à usage qui peut aussi être appelé « commodat » est le contrat par lequel l’une des parties (le prêteur) met à la disposition d’une autre (l’emprunteur), un bien à titre gratuit. Dans ce cas, les dispositions du statut du fermage ne s’appliquent pas. Ce sont les dispositions des articles 1875 et suivants du Code Civil qui s’appliquent.

 

Durée

Contrairement au bail rural, la durée du prêt est libre. Pour éviter toute contestation, mieux vaux prévoir une durée et un délai de préavis dans un écrit. On pourra par exemple retenir la référence à l’année culturale avec tacite reconduction. Le prêteur ne pourra retirer le bien prêté qu’après le terme convenu.

Caractère gratuit

Pour que ce type de contrat soit exclu du statut du fermage, il faut bien évidemment qu’il soit conclu sans contrepartie financière. L’emprunteur n’a pas à payer les charges foncières, ni aucune redevance. Dans le cas contraire, le contrat pourrait être requalifié de bail rural.

Obligation d’entretien

L’emprunteur n’a que des charges d’entretien à supporter. Le prêteur ne peut lui imposer de construire ou de remettre en état le bien.

Obligation de fin de contrat

L’emprunteur a l’obligation de restituer le bien qui lui a été prêté à la fin du contrat. Il ne pourra être tenu responsable pour les détériorations causées pour cas fortuit (événement exceptionnel et imprévisible) ou pour l’usage normal. Il sera cependant tenu de veiller en bon père de famille à la conservation du bien et sera évidemment responsable de ses fautes. La Cour de Cassation a par ailleurs jugé que l’emprunteur devra restituer le bien sans même pouvoir exiger du prêteur le remboursement de ses dépenses car il n’est pas tenu de faire des améliorations (Cour de Cassation 31 janvier 1989).

Par contre, si l’emprunteur a dû faire des dépenses pour la conservation du bien et qu’il n’a pas pu prévenir le prêteur, celui-ci sera tenu de les lui rembourser.

Enfin, il est toujours conseillé de faire un écrit pour éviter toute discussion sur la nature du contrat et sa durée. Il est également recommandé de faire un état de lieux.


Rédacteur : Laetitia CALVO - Chambre d’Agriculture - Tél. 05 49 44 74 74

Permanence téléphonique : lundi - mardi - vendredi de 9 H 00 à 12 H 00
Mél : laetitia.calvo@vienne.chambagri.fr


 

Dernière mise à jour : 26 juil. 2007

Chambre d'Agriculture de la Vienne
B.P. 50.001
86550 MIGGNALOUX-BEAUVOIR
Mél :
accueil@vienne.chambagri.fr

La Chambre - Publications - Infos Pratiques - Actualité - CFEFerme Vienne
Bienvenue à la ferme

Notice légale - Écrivez-nous

Rechercher - Plan du site - Contacts